Free  

11 octobre
Le jour que les faits se produisent

14 octobre
Un mandat d’arrêt de Free est demandé  et signé le même jour par le juge.

15 octobre
Free est arrêté et détenu.

15 octobre
Début du ‘termino Constitucional’ : 72 heures pour le juge d’instruction pour déterminer si le suspect doit rester détenu;  cette période sera étendue jusqu’à 144 heures.

19 octobre
Une rumeur court qu’il y aurait une video à décharge pour Free, mais ses avocats le denient et ne veulent pas le considérer comme matériel de preuve.

20 octobre
Les parents de  Free qui sont venus de l’Europe découvrent la video qui démontre clairement que Free fut lui-même attaqué et n’est pas l’attaquant. Le juge informe que la video doit être soutenue par les déclarations de au moins 2 témoins. A ce moment nous n’avons pas de témoins. Nous nous séparons de nos avocats  parce que leur tactique de défense nous paraît louche et pour négligence.

21octobre
Le juge du Juzgado Tercero Penal (première instance) décide que Free reste en détention sans droit de bail.

21 octobre

Début du ‘termino Procesal’ : 15 jours pour introduire des preuves en faveur de la défense et après 30 jours ou plus pour arriver à une conclusion.

27 octobre
Un appel auprès d’un juge fédéral contre la mise en accusation de Free est déclaré recevable et une période de 10 jours pour collecte de preuves démarre. Cette fois ci nous introduisons la video, soutenu par les déclarations de 2 témoins et d’autres preuves matérielles.

17 novembre
Nous portons plainte auprès du procureur contre nos accusateurs pour escroquerie et participation criminelle, extorsion, fraude procédurale, parjure et accusation frauduleuse.

21 novembre
Le juge fédérale décide que la mise en accusation fut correctement établie. Cependant, la video à décharge et les déclarations des témoins à décharge n’ont pas été accepté vu que ce matériel n’avait pas été introduit en première instance.

7 décembre
Le juge de première instance décide que l’examen des preuves débutera le 22 décembre prochain. Puisque cet examen semble devoir durer quelque temps le juge stipule également que l’examen de la pièce la plus importante, la video, se fera plus tard. La date retenue pour cet examen est le 27 février 2010

8 décembre
Un Recours à révision est présenté au Tribunal III du district Fédéral, pour renverser la décision qui ne donne pas le droit d’appel à Free. Ce recours à révision est envoyé au « Honorable Colegiado del Vigesimo Septimo Circuito » dans l’état de Quintana Roo.

9 décembre
Séquestration de la mère de Free; elle fut liberée par les forces de l'ordre quelques heures plus tard.

10 décembre
Réunion avec le Procurador Général Lic. Bello Melchior qui donne le conseil à la famille de présenter un « DESVANECIMIENTO DE DATOS » (ce qui signifie qu’il-y-a  des preuves qui feront disparaître les faits sur lequels l'accusation est fondée).

11 décembre
Une note écrite est présentée devant le Tribunal Pénal dans laquelle est demandé d’avancer les dates de l’examen des preuves des témoins de la défense et du vidéo, indispensable pour présenter la "disparition". Ceci est accepté.

14 décembre
Suite à la pression de la presse sur la famille Ferrat Mancera après la séquestration de la mère de Free, Ivan déclare dans une conference de presse qu’il est en amnésie totale vis-à-vis les faits, qu’il offre le pardon à Free et qu’il présente une lettre au Ministère Public expliquant qu’il se sent couvert des frais de l’hopital qui remontent à 500000 pesos (27.000 €)

16 décembre
15.00h, déclaration du premier témoin de la défense : César Marcelo;
15h30h, déclaration du deuxième témoin de la défense : Uriel David.

21 décembre
10.00h, le « desvanecimeinto de datos"   est présenté.
11h30, Ivan fait marche arrière et refuse de ratifie le document qu’il venait de présenter le 14 décembre dans laquelle il se déclare guerri et reparé des dommages, par peur que l’assureur lui les réclamera.

24 décembre
10.00, le vidéo est présenté comme preuve.
15h30, audience sur la « disparition des faits ».
20h30, après des longues heures d’attentele juge Echeverria Thun décide contre toute pronostique qui’ il n’accepte ni le vidéo ni les témoins de la défense et ainsi nie la liberté à Free.

29 décembre. test médical pour valoriser les blessures de Free. On abouti pas à cause de l’absence du médecin ( cette preuve présentée par l’avocat Perez est consideré comme eliminé).

4 janvier 2010
On dépose le recours à la révision au Secundo Tribunal Colegiado –exp. 618/2009 sur l’Appel contre détention formelle.

6 janvier
13.00h, examen par un expert en Phoniatrie à fin de pouvoir démontrer que Ivan sera paralyser définitivement à la corde vocale gauche en conséquences des blessures provoqués par Free. (On abouti pas parce que la journée – les trois mages - est pas considérée approprié.
15.00h, séquestration de l’avocat de Free, Gerardo Solis Barreto.

7 janvier
Un examen «d' Agressivité» de Free est prévu mais n’abouti pas à cause de l’absence de l’avocat Solis Barreto.

8 janvier 2010.
Apres 3 jours l’avocat Solis Barreto est libéré.

12 janvier
Ratification et extention de l’examen des blessures de Ivan, signé sans avoir eté vérifié par le medecin légal, le docteur Fernando Salgado Contreras.

13 janvier
Inspection à l’endroit où s’est déroulé l’évènement du 11 octobre 2009.

Le médecin expert du ministère public Fernando Salgado Contreras, qui rapportait le 11 octobre 2009 qu’il avait trouvé Ivan en état de «coma», est questionné par la défense. L’avocat Solis Barreto signale que la majorité des lésions sont internes et qu’il est difficile pour un médecin de diagnostiquer un patient uniquement en le regardant (... es difícil que un médico saque un diagnóstico exacto a simple vista de ellas). Pour cette raison il demande au docteur «Sur quels faits avez-vous basé votre conclusion?». Le docteur répond qu’il «avait utilisé le rapport médical de l’hôpital pour fonder ses conclusions sur les lésions ».  Comme le rapport médical ne mentionne pas «l’état de coma», Solis Barreto continue en demandant, « pourquoi n’avez-vous pas attaché le rapport médical à votre rapport expert?», a ce que l’expert du ministère public répond «je ne le trouvais pas nécessaire».

15 janvier
Jesus Almaguer, directeur de l’Office des Visiteurs et des Conventions –l’Office de Tourisme local –réclame en public  qu'on mette fin à ces bagarres d'ivrognes  qui  ternissent l’image de Cancun. (…pleito de borrachos)
La famille de Free accepte la demande des frères Ferrat de s’asseoir ensemble afin de trouver une solution. Pour cela, Free à son tour invite  Ivan Ferrat à lui rendre visite dans sa «résidence», en prison, à Cancun  (invito a Ivan a visitarme en mi residencia en la Cárcel Municipal de Cancun).

19 janvier
Le consul honoraire des Pays Bas, Mme Ingrid Bosman, accepte la demande de la famille Ferrat d’assister aux dialogues (va a estar intercediendo como parte medidora, el consul de Holanda) pour permettre aux deux familles de trouver une entente.

21 Janvier
Free attend en vain que Ivan Ferrat lui rende visite. Son avocat dit qu’il n’a pas été informé de la visite, malgré une lettre de Free, par l’intermédiaire du Consul des Pays Bas et une invitation par internet publié dans plusiers journaux locaux, lui demandant d'avoir la courtoisie de le visiter «et de collaborer ainsi à trouver un arrangement acceptable pour les deux parties»

6 février
Fernando Lechuga Colin, l’avocat qui représente la famille de Free dans les négociations avec la famille Ferrat, remplace Gerardo Solis Barreto comme défenseur dans l’affaire initiée par Juan Adolfo Montiel Franco et Christian Ferrat Mancera, pour laquelle Free se retrouve en prison depuis maintenant 4 mois.

7 mars
Les négociations avec la famille Ferrat sont rompues, car il est devenu très clair qu’elles ont uniquement servi à Alain Ferrat Mancera, chef des verts locaux, dans le but de faire des arrangements pré-électoraux avec le parti au pouvoir, le PRI, sans le scandale perpétuel de l’affaire Free (... la llegada a Cancún de un alto dirigente del PVEM, que busca establecer alianzas con el PRI). Une vaste somme d’argent est réclamée par les Ferrats pour couvrir les frais médicaux et les futures dépenses, sans aucune garantie pour Free. C’est devenu clair que la famille Ferrat ne se soucie pas de la libération de Free, mais plutôt veut profiter de l’angoisse et de la peur de la famille de Free (nada les importa la libertad de Free y que sólo quieren beneficiarse de su angustia y ansiedad por sacar a Free de la cárcel).

2 mai
Alain Ferrat Mancera veut honorer Guillermo Andres Brahms, l’avocat qui gérait les contours de “l’affaire Free”, connu pour s’ occuper des affaires moins transparentes du président du parti vert, avec un siège au parlement,  «pour le protéger d’une accusation de fraude de millions» (mano derecha y operador de algunos negocios poco claros del presidente del PVEM, Alain Ferrat Mancera).

9 mai
A l’occasion de la fête des mères, un ensemble de mariachis chante une ode à la mère de Free à l’entrée de la prison, une adaptation au rythme d’une chanson populaire “ El Rey” : Je sais bien que je suis en prison, mais aussi que tu pleureras le jour que je viendrai vers toi, vers toi, vers toi. Ce malfrat appelle à mon destin, en abusant les lois de l’état, pour cette raison je dois rester. ("Yo sé bien que estoy adentro, pero el día que yo te encuentro, se que tendrás que llorar (llorar y llorar. Te conté que un malvado, abusó la ley del estado, por eso me tengo que quedar").

17 mai
Ana Fernandez Villaplana, la maman de Free, donne une lettre à l’intention du president mexicain Félipe Calderon, à l’occasion de la visite de ce dernier dans sa ville natale, Santillana del Mar, à l’ambassadeur mexicain en Espagne, lui demandant justice pour son fils.
Lettre de l’ambassadeur espagnol au Conseil mexicain de la Justice pour attirer l’attention sur «l’affaire Free» demandant une application juste de la loi.

4 juin
Le gérant de la “Plaza peninsular”, l’endroit où Free a été attaqué, témoigne en cours sur l’authenticité de la vidéo.

14 juin
Une série d’images de l’attaque sur Free est présentée au tribunal.

July 23th
Présentation du rapport expert qui établit l’identité des personnes filmées par la vidéo, arrivant à la conclusion que ,sans aucune doute il est possible d’identifer Free, son ami Jacob et le blessé Ivan Ferrat Mancera.
Ce rapport expert établit sans aucune doute le parjure de l'accusateur Juan Adolfo Montiel Franco et des trois témoins et présente Free comme la victime d’un complot.

Page 11, Considérations médico-légales (FC) point 1. En se qui concerne le témoin Juan Adolfo Montiel Franco qui disait « nous venions du sens opposé et nos épaules se touchaient »….quand on peut clairement observer que le blessé (Ivan Ferrat, red) et la personne en chemise noire à manches courtes et en jeans (Juan Adolfo Montiel Franco) avancent vers l’accusé ( Free, red), par lequel la preuve est donné d’une manque de véracité concernant les gestes comme référés par le témoin.
(...mientras que claramente se aprecia que el hoy lesionado y el sujeto que portaba camisa negra lisa manga corta y pantalón de mezclillas se dirigen hacia el hoy procesado, comprobándose la falta de veracidad técnica en la maniobra referida por el testigo.)

Page 12, (FC) point 3. En plus C(itoyen) JUAN ADOLFO MONTIEL FRANO nous dit que ”….la personne en chemise blanche avec des lignes grises (Free, red) avec un anneau dans son sourcil droit, commençait à frapper avec ses poings à mon ami Ivan Ferrat Mancera pendant qu’il ne pouvait pas se défendre…..” une action qui n’est pas corroborée par les images «gelées « prises par la caméra vidéo. (Además refiere el C. JUAN ADOLFO MONTIEL FRANCO que ".. la persona que vestía playera blanca con rayas grises y quien tenía un arete en Ia ceja derecha, empezó a golpear con los puños a mi amigo IVAN FERRAT MANCERA sin que este pudiera defenderse....;" Maniobra que no se comprueba a través de las imágenes congeladas tomadas del video.)

Pag 13, (FC) point 4. Il est aussi prouvé par le témoignage juré de C. FREE BRONKHORST qui dit littérairement:” présente sur son épaule gauche une plaie qui se guérit (une croûte ) de taille approximative de 2cm et demi, de forme circulaire, couleur café, aussi qu’une croûte à son oreille gauche, long d’un demi centimètre et large de 3mm, et aussi comme manifesté par l’accusé, une égratignure à l’intérieur de son oreille et des bleus dans son cou”, que lui-même montre des signes d’avoir été attaqué avec des blessures causées en défense présentes en différentes parties du corps, montrées pas seulement par les images filmées par la caméra de vidéo de la Plaza mais aussi par la présence des blessures mentionnées antérieurement, à lesquelles la personne accusée actuellement est soumis en premier instant……gestes offensives de la part du blessé actuellement (Ivan Ferrat, red) et de la personne en chemise noire et en jeans (Juan Adolfo Montiel Franco)(Comprobándo se además a través de la fe de lesiones que se hace del procesado C. FREE BRONKHORST que a la letra dice: " Presenta en su hombro izquierdo una herida cicatrizada (costra), que mide aproximadamente dos centímetros y medío Ia cual esde forma circular, de color café, a sí como también presenta una costra en su oreja izquierda de aproximadamente medio centímetro de largo por tres milímetros de ancho", a sí también el causado manifiesta, que en su orega izquierda en la parte del interior de su oído tenía una raspada y un hematoma en el cuello que el mismo presenta indicios de haber sido agredido físicamente con lesiones de defensa presentes en diversas partes de su cuerpo, demostrándose no sólo con las imágenes captadas por la videograbación de la plaza sino también con la presencia de dichas lesiones que el hoy procesado es el sujeto que recibe en primer momento las maniobras ofensivas por parte del hoy lesionado y del sujeto que vestía camisa negra lisa y pantalón de mezclilla).

Pag 13, (FC) point 6. C.JUAN ADOFOMONTIEL FRANCO maintient en plus que “….ce que j’ai fait était d’essayer d'empêcher qu’il continue de le fraper, mais à l’instant où j'ai voulu essayer de le défendre, l’autre personne d’origine étrangère vêtue d’une chemise noire avec des imprimés colorés me subjuguait et commençait à me frapper et je ne pouvais pas me défendre et je voyait comme ils frappaient mon ami Ivan…. » Et ce qui concerne sa déclaration il est nécessaire d’indiquer que …JACOB WILLEMSEB….est pris par la personne qui le subjugue, faisant des gestes brusques de projection avec ses deux mains, poussant la personne identifiée comme Jacob Willemsen dans la direction d’un mur en verre situé à sa main droite, le subjuguant et le menant vers la balustrade, le prenant par le cou, l’encerclant avec son bras, en faisant des gestes pour le subjuguer et  le paralyser, observant en plus que la personne identifiée comme JACOB WILLEMSEN fait des gestes de fuite…..ce qui rend complètement improbable que l’offensé présumé Juan Alberto Montiel Franco fait des gestes de défense. (Menciona además el C. JUAN ADOLFO MONTIEL FRANCO que ", . . .yo lo que hice fue tratar de evitar que Io siguiera golpeando, pero en ese momento en que yo iba a tratar de defenderlo, la otra persona de origen extranjero que traía playera negra con estampados de colores me suietó y me empezó a golpear y yo no podía defenderme por estar viendo como golpeaban a mi amigo IVAN. . . " y, en relación a esto, es preciso señalar que.....JACOB WILLEMSEN..... es alcanzado por el sujeto que lo somete realizando maniobras de proyección brusca con ambas manos, empujando al señor identificado como JACOB W ILLEMSEN hacia una pared de cristal que se encuentra del lado derecho, sometiéndolo y conduciéndolo hacia el barandal, tomándolo del cuello rodeándolo con su brazo realizándole maniobras de sujeción e inmovilización observándose además que el señor identificado como JACOB WILLEMSEN realiza maniobras de defensa de escape...,siendo entonces completamente improbable que el supuesto agraviado JUAN ADOLFO MONTIEL FRANCO realizara maniobra de defensa alguna.)

Page 15, (FC) point 11. Quand il (Juan Adolfo Montiel red) indique en plus que “….quelques filles qui quittaient la Plaza, comme d'autres personnes «témoins des faits”, il est nécessaire de signaler que dans les images “gelées” de la vidéo, la présence des 2 personnes dont les caractéristiques correspondent au genre feminin ne peuvent pas être observées, ce qui rend très improbable que les deux personnes mentionnées antérieurement étaient vraiment présentes dans ce lieu, témoins et regardant les faits comme l’offensé (Juan Adolfo Montiel red) le dit de façon erroné.
(Así como también indica que ",....unas muchachas que se estaban retirando del lugar al igual que otras personas que también presenciaron los hechos", es preciso señalar que en las imágenes congeladas de la grabación del circuito cerrado del lugar de los hechos, no se aprecia la presencia de dos personas con características de ser del sexo femenino en el lugar de los hechos, por lo cual es improbable que dichas personas mencionadas se encontraran en el lugar presenciando y percatándose de los hechos como erróneamente lo refiere el agraviado.)

Page 16, (FC) point 15. De la même manière il (le premier témoin , Ruben R.Rodriguez,red.) se réfère au fait que «……ensuite il le lançait par terre et continuait à lui donner des coups de pied dans différentes parties du corps, de la tête et du visage……» et pour cela il est très important de dire que les blessures que présentait Ivan Ferrat Mancera, et spécifiquement la blessure qui correspond à la base du crane, en accord avec le rapport médical est décrit comme la fracture des deux mastoids (processus mastoideus, red.) et en appellant au pricipe  de correspondance criminelle on peux noter que l’impact entre la partie du corps mentionnée avant de l’offensé (Ivan Ferrat Mancera) et la limite de la marche d’escalier présente à cet endroit, était d’un seul impact dans un plan et direction,lmettant au clair et évident qu’il ne s’agit pas de plusieurs impacts sur la partie mentionée antérieure comme le témoin (Ruben R.Rodriguez) se réfère par erreur. De la même façon:il est impossible de prouver à base des gestes/mouvements référés les frappes supposées lancées vers différentes parties du corps par l’accusé à présent. (Así mismo refirió que "...y luego lo tiró al piso y luego lo siguió golpeando a patadas en el piso en varias partes del cuerpo, cabeza, cara...", " es importante mencionar que de las lesiones que presentó IVAN FERRAT MANCERA, específicamente la que corresponde a la fractura de base de cráneo según el historial médico se describe como fractura de ambos mastoides, por lo que apelando al principio de correspondencia criminalística se aprecia que el impacto entre dicha zona del cuerpo del ofendido y el filo del escalón presente en el lugar fue un impacto único en un solo plano y sentido, evidenciándose que no existieron varios impactos en dicha zona como erróneamente lo refiere dicho testigo. Asímismo de las maniobras referidas por el mismo no se comprueban los supuestos golpes lanzados por el hoy procesado en diferentes partes del cuerpo.)

Page 16, (FC) point 16. Le témoin Ruben Ramon Rodriguez maintien en plus que  « ….l’autre personne d’origine étrangère qu’on puisse voir sur la photo que je viens de vous montrer, sur la droite, et qui porte une chemise noire avec des lettres colorées, frappe de ses poings sur Juan AdolfoMontiel  «... Il est important de dire que les gestes  auxquels se réfère le témoin ne viennent pas de M.Jacob Willemsen mais au contraire c’est bien lui( Jacob Willemsen) qui subit l’agression. (También refiere testigo RUBÉN RAMON RODRIGUEZ que "....también Ia otra persona de origen extranjero que está en Ia fotografia que exhibí y que está del lado derecho y quién viste una playera negra con letras de colores, también estaba golpeando con los puños a JUAN ADOLFO MONTIEL FRANCO." Es importante mencionar que la maniobra referida por el testigo no las realiza el señor JACOB WILLEMSEN sino por el contrario él es quien recibe la agresión.)

Page 17, (FC) point 17. Lié au témoignage de C. MILDRED GONZALEZ RUBIN, qui maintien que «….2 personnes d’origine étrangère tabassaient 2 autres personnes …..dont je sais maintenant qu’une des 2 est IVAN FERRAT MANCERA.....Il y avait une autre personne d’origine étrangère qui donnait des coups de poing à l’autre personne qui accompagnait  Ivan Ferrat…… » Des gestes qu’elle décrit de la même manière que le témoin Ruben Ramon Rodriguez, et comme on peut lire dans les considérations mentionnées antérieurement , des gestes qui ne sont pas soutenus par la preuve des gestes réels comme observés à travers les images de la vidéo du lieu ni par les indications sur les corps des participants présents.(En relación a la "TESTIMONIAL DE LA C. MILDRED GONZALEZ RUBIN, quien refiere que "...rne percaté que dos personas de origen extranjero estaban golpeando a otras dos personas....una persona que ahora se responde al nombre de IVAN FERRAT MANCERA.... había otra persona de origen extranjero que también estaba golpeando con los puños a la otra persona que venía con lván...". Maniobras que describe exactamente como las referidas por el testigo RUBÉN RAMON RODRIGUEZ, mismas que como ya se demostraron en las anteriores consideraciones no se suscitan por la evidencia de las maniobras reales observadas a través de las imágenes extraídas de la videograbación del lugar y los indicios encontrados en los cuerpos de los hoy participantes.)

Page 17, (FC) point 18.. En plus c’est devenu clair que le témoignage de C.OTMARA CRUZ qui maintient que “…..j’ai vu 2 personnes  d’origine étrangère tabasser  2 autres personnes , «des nationaux»,….il y avait une autre personne d’origine étrangère qui lui aussi frappait avec ses poings l’autre personne qui était avec Ivan ….»……..aucune personne féminine n'est vue autour de la bagarre et si on acceptait la présence du témoin dans un endroit proche, pas capté par la caméra de vidéo ,……sont inexistantes les gestes, mentionnés par cette personne, qui font reference que la personne qui accompagnait l’offensé «(Ivan Ferrat, red.) était tabassé par M. Jacob Willems, à cause du fait qu’il manque les indications techniques qui pourraient prouver sa déclaration. (Además se precisa en base a la TESTIMONIAL DE LA C. OTMARA CRUZ que la misma refiere "'....me percaté, que dos personas extranjeras estaban golpeando a otras dos personas de origen nacional.....había otra persona de origen extranjero que también estaba golpeando con los puños a la otra persona que venía con lván...". ....no se aprecia alrededor de ellos persona alguna del sexo femenino y aun considerando la presencia en este preciso momento de la testigo en algún lugar cercano que no fuese captada por el video....es inexistente la maniobra referida en relación a que el sujeto que acompañaba al ofendido fue golpeado por el señor JACOB WILLEMSEN, por la carencia de indicios que comprueben técnicamente su dicho.)

Page 20, Conclusions, point 1…
….la personne en chemise noire à manches courtes et en jeans, comme observé dans les images du vidéo du circuit fermé  televise de la “Plaza”, nommée “Peninsula”, est celui qui commence les gestes offensives contre la personne identifié comme Free Bronkhorst, actuellement accusé………(....:el sujeto que viste camisa negra manga corta y pantalón de mezclilla observado en las imágenes extraídas del video de circuito cerrado de televisión de la Plaza denominada Península, es quién comienza a realizar maniobras ofensivas contra el sujeto identificado como FREE BRONKHORST hoy procesado.)

Page 21, Conclusions point 2. …..combat, défense et lutte, commence l’offensif et gestes de combat la personne qu’on puisse observer avec la chemise noir à manches courtes et en jeans (Juan Adolfo Montiel , red;) et la personne identifiée comme le blessé (Ivan Ferrat Mancera red.) contre la personne identifiée comme Free Bronkhorst, actuellement accusé, qui répond avec des gestes de fuite, suivi par se defender et ensuite commence des gestes de combat pour mettre fin à l’agression initiale à laquelle il est soumis….(....lucha, defensa y forcejeo, iniciando las maniobras ofensvas y de lucha el sujeto que se observa vestía camisa negra lisa de manga corta y pantalón de mezclilla y el sujeto identificado como el lesionado en contra del sujeto identificado como FREE B RONKHORST hoy procesado quien inicia las maniobras de defensa con mecanismo de huida y posterior defensa y forcejeo para posteriormente realizar maniobras de lucha contrarrestando la agresión primera a la que es sometido.)

Page 22, Conclusions point 3.
Une fois que Free s’est redressé, la vidéo montre comme il balance ses poings dans la direction de quelqu’un –invisible-, vers la partie haute du corps, et que Ivan Ferrat Mancera tombe lourdement en arrière quelques instants plus tard, en conséquence du fait qu’il est en état d’ivresse et que ses réflexes ont diminué. "Les faits montrent que le mécanisme est accidentel et non-intentionnel de la part de celui actuellement accusé….)(...el ofendido IVAN FERRAT MANCERA, se produce la caída de este último a nivel de su plano de sustentación y con la fuerza de su propio peso sin que exista maniobra de oposición, ya que como se da fe el hoy lesionado se encontraba bajo intoxicación etílica, lo que hace que disminuya notablemente sus reflejos y su pericia ante un mecanismo como el referido, cayendo hacia atrás golpeándose en la base de su cráneo contra cuerpo duro, .......Demostrándose fácticamente que el mecanismo es accidental y no intencional por parte del hoy procesado)

Page 22, Conclusions point 5
. "...il n’existe pas de blessures sur le corps autres que celles décrites sur différentes parties du corps de l' offensé présent qui prouvent qu’il avait souffert des multiples blessures, produits par des mouvements comme des coups de poings et/où coups de pied, parce que si ces mouvements/gestes, comme décrits par le témoin de l’accusation avaient eu lieu, l’offensé Ivan Ferrat aurait eu sur tout son corps des blessures et des bleus qui détermineraient et montreraient la production des dits mouvements. ". (... que no existen lesiones diversas a las descritas en diferentes partes del cuerpo del hoy ofendido que acrediten que el mismo fue poli-contundido producto de maniobras como golpes y/o patadas en todo su cuerpo, ya que si se hubieran producido las maniobras descritas por el testigo de cargo, el ofendido IVAN FERRAT MANCERA presentaría en todo su cuerpo múltiples equimosis hematomas y excoriaciones que determinarían y demostrarían la producción de dichas maniobras.

27 juillet
Careo”, face a face, une confrontation entre Free et son accusateur Juan Adolfo Montiel Franco. Dans cette « careo » les deux parties ont la possibilité de poser des questions sans que les avocats interviennent. Juan Adolfo répète systématiquement tous ses mensonges, comment Free aurait attaqué Ivan, lui aurait donné des coups de poings et de pieds une fois qu’il était tombé par terre. Il nie avec véhémence qu’il y aurait eu une expulsion de Free du Classico, organisé par lui et ses copains, avant la bagarre  (page 3) (no tuvo ningun tipo de altercado con nadie dentro del Classico).
Quand Free lui demande au sujet de la vidéo –que l'on peut voir on-line et qui a  été commentée par les Ferrat sur leur site freeingfree.com et qui a été mentionnée très souvent dans la presse mexicaine- Juan Adolfo répond qu’il a entendu parler d’une vidéo mais qu’il ne l’a pas vue (page7) et qu’il n’est pas capable de témoigner sur l’authenticité de cette vidéo. ( He escuchado que hay un video, pero no se si sea se la pelea o no.)

“Careo” entre Free et le témoin Rubin Ramon Rodriguez. Ce monsieur maintient ses déclarations d'octobre 2009. Quand Free lui demande s’il a vu le vidéo –lequel présente une version totalement différente des faits que la version donnée par le témoin- il demeure dans le négatif. Ensuite Free lui demande comment c' est possible, surtout sachant que tout le personnel de la Plaza Peninsula a vu le vidéo. Ruben répond qu’il n’habite plus –depuis 11 mois- à Cancun(page 12) ( no vivo en Cancun desde hace aproximamente 11 meses) et que cela est la raison pour laquelle il n’a pas vu le vidéo. Free lui rappelle  que le combat s’est déroulé il ya 9 mois et que lui, Ruben, habitait encore à Cancun.

“Careo” entre Free et le témoin de l’accusation Otmara Cruz Cardona. Elle répond à une quantité de questions posées par Free, au sujet de la position d’Ivan au moment où Free était supposé  l’avoir frappé, où il l’avait frappé et comment , avec un «je ne sais pas» mais elle ne le contredit pas. Quand Free lui demande si elle a vu le vidéo elle répond «non je n’ai pas vu de bagarre (page 20), je sais qu’il existe un vidéo, mais ça m’intéresse pas pour autant et je n’ai pas de temps à perdre sur ce cas (no,no he visto ninguna pelea)
Le troisième témoin , Mildred Gonzalez Rubin, ne s’est pas présenté et sera entendu à une autre date.

17 aout
Mildred Gonzalez Rubin se présentait finalement. Très nerveuse elle réussit ne pas se contredire mais dit souvent qu’elle ne se rappelait pas en réponse aux questions lui posées par Free. Elle donne une autre version encore de la façon que Free aurait frappé Ivan Ferrat. Comme on avait appris qu’une de ses meilleures amies avait dit que Mildred initialement ne voulait pas témoigner, elle disait ne pas connaitre cette personne. Elle aussi avait entendu parler d’ un vidéo mais ne l’avait pas vu. Encore une fois l’accusation n’avait pas laissé apparaitre le motif de l’attaque sur Free. Ils continuent à prétendre que rien ne c'etait passe au paravant dans le bar 'Clasica" et que c’était Free qui attaquait, malgré les images du vidéo de sécurité qui montrent bien le contraire.

30 aout
Ivan Ferrat se présente pour se faire diagnostiquer mais dit à l’entrée qu’il ne participera pas aux tests. Quand le juge Echeverria Tun retourne de ses vacances il ordonne qu’Ivan se laisse examiner.

1 septembre
Le docteur Denis vient témoigner au tribunal que Ivan ne pourra pas participer aux tests parce qu’il serait allergique au produit, un liquide qu’on utiliserait. Etonnant, il avait déjà subit au moins une fois déjà se type de test.

3 septembre

Ivan, accompagné par son frère jumeau Christian et leur avocat se présente à l’hopital pour contester les tests. Le médecin-expert  Freddy Romero, venu exprès de Mexique Ville leur répond que leur histoire est hors proportions mais qu’ils existent d'autres types de test. Une fois contre le mur Ivan ne peut plus refusé et est diagnostiqué.

La doctoresse. Claudia Rosas Salas effectue deux tomographies de Ivan Ferrat Mancera.
La première montre des images des os faciales. On constate une fracture, non-récente, des os nasales  sur le coté droite du visage. Le nez (pyramide nasale) s’écarte de 3mm vers la droite, mais les narines parraisent perméables, sans encombrements. Il n’y a pas de traces de fractures d’autres os faciales, ni de cals osseux qui pourraient indiquer des vieilles fractures. Il n’y a pas non plus de fractures ou vieilles blessures du crâne. Les mastoïdes, des deux cotés du crâne, ne montrent aucune indication chirurgicale sur les paroisses ni des indications de vielles fractures.
Dr. Rosas en tire les conclusions suivantes:
- Une fracture non-récente des os nasales du coté droit
- Un léger écart de la pyramide nasale du coté droit
- Plus en particulier: il n’y a pas de signes de fractures, déformations post-chirurgicales ou cals osseux qui pourraient indiquer des blessures traumatiques des os qui composent l’ossature faciale, la machoire, les orbites, les mastoïdes, le sella Turcica ou le crâne.
La deuxième  tomographie concerne le crâne et son contenu.
Il y a assez de différence entre la masse blanche et grise, sans indication de blessure aigue intra-axiale (à l’intérieur des tissus cérébrales) suites à des événements antérieures. Il n’y a pas non plus des accumulations extra-axiales (à l’intérieur du crâne mais hors des tissus cérébralesl)  qui indiqueraient des hémorragies ou contusions. Les mastoïdes, le sella Turcica, les orbites et leurs contenus, ainsi que la communication cräne–vertèbre dorsale gardent leur anatomie caractéristique, sans qu’il y ait des indications de blessures traumatiques, récentes ou anciennes.
Les conclusions:
- Les résultats de l’examen tombent en-dedans des valeurs normales
- Plus en particulier : à l’intérieur du cerveau ou dans les autres parties du crâne on ne rencontre pas de blessures traumatiques récentes ou anciennes.

28 septembre
Le dossier de l’expert en médecine forensique, le dr. Romero, est présenté au juge.

28 Septembre
Le médecin legiste Freddy Romero ratifie ses observations devant le tribunal. Elles se résument comme suit :
- Les déclarations des accusateurs et de leurs témoins contradisent les rapports médicaux initiaux, lesquels  mentionnent ni lésions ni contusions sur le corps d’Ivan Ferrat lesquels auraient pourtant du y être si Free, comme le prétendent les témoins, a donné des coups de pied sur tout le corps d’Ivan; il est également impossible que Free ait battu à maintes reprises la tête d’Ivan, inconscient, contre le sol de beton, comme l’ont déclaré les témoins unisono, puisque la tête aurait encouru des contusions multiples et probablement une entorse cervicale, dont les rapports ne font pas mention.

- Les rapports médicaux des fractures de la base du crâne, de la fracture de la joue avec un disjonction cranio-facial (Lefort III), la fracture occipital-parietale et la fracture des deux mastoides ne sont pas corroborés par les tomographies prises au début de ce mois, lesquelles n’indiquent aucune lésion traumatique récente ou plus ancienne, ce qui se montrerait dans des cals osseux dans les régions affectées; en plus, dans le cas de la joue supérieure et la disjonction de la face du crâne, aucune chirurgie nécessaire pour remédier de telles fractures n’a été effectuée.

- Concernant les conclusions du médecin légiste du Ministère Public, le docteur Fernando Salgado Contreras, qui fournit au juge les arguments pour faire enfermer Free, le docteur Freddy Romero dit :
   - la blessure du sourcil a du être superficielle parce qu’une cicatrice n’a pu être trouvé;
   - la suture entre les os parietal et occipital a du être identifiée par accident par le docteur Salgado comme fracture;
   - la fracture des mastoides - qui n’est pas supporté par la tomographie du 03/09/10 - aurait du se confirmer par des lésions ou/et contusions des oreilles si elle avait existé;
   - il n’y a pas de raison d’accepter un pneumocranium (présence d’air entre le crâne et le membrane extérieur des cervaux), comme mentionné par le docteur Salgado, puisqu’il n’y avait pas des fractures ou lésions des os du crâne causant un tel phénomène;
   - l’otorragie bilaterale (oreilles saignantes) causée par la fracture des mastoides ou la disjonction de la face du crâne a été probablement causé par le sang qui courait du nez cassé dans les oreilles, vu que le patient était couché sur son dos;
   - contrairement aux conclusions du docteur Salgado – qui déclarent que les lésions prendront plus de 15 jours pour guérir, laisseront une cicatrice permanente sur le sourcil droigt, mettent la vie du patient en danger, reduisent les fonctions cerebrales, respiratoires, motrices et de mastication, et rendent la victime incapable de travailler pour une période supérieure à un an – le docteur Romero conclut que les lésions  mentionnées guériront en moins de 15 jours, n’ont pas laissé de cicatrice sur le sourcil, n’ont perturbé négativement aucune des fonctions mentionnées plus haut, indiquent nullement que le patient sera incapable de travailler, certainement pas pour plus d’un an et  qu’il n’y avait pas d’indications de danger pour la vie du patient; en plus, le docteur Salgado a tiré ses conclusions prématurément, puisqu’il aurait du attendre le rapport d’évaluation du patient avant de s’aventurer dans des hypothèses aussi radicales.

- Concernant les déclarations d’Ivan Ferrat Mancera qu’il n’est plus capable de se souvenir de la bagarre, le médecin légiste Romero remarque qu’il n’y pas de dommages organiques qui soutiennent la thèse de perte de mémoire;
- que les déclarations de M. Ferrat d’une perte d’odeur, goût et ouie à la suite de la bagarre ne sont pas causés par des dommages organiques puisque aucun dommage n’a été diagnostiqué et que les médicaments qu’il dit prendre pour combattre ces pertes ne sont pas les médicaments aptes à traiter ce genre de maladie;
- que l’Ibuprofen anti-inflamatoire qu’il dit prendre pour combattre une migraine persistente don’t il prétend souffrir suite à la terrible attaque de la part de Free, n’est pas le médicament apte à traiter ce genre de maladie; et
- que les 4 cicatrices qu’il prétend avoir encouru à la suite de l’attaque de Free, dont 3 sont nullement visibles tandis que la quatrième - une cicatrice de 2 cm entre les yeux, pour laquelle aucune lésion fut rapporté au moment de son hospitalisation – résulte plus que probablement d’un incident antérieure.

7 decembre
L'ambassadrice des Pais Bas au Mexique, Mme. Cora Minderhoud, visite Free dans la prison municipale de Cancun, dans une démonstation de solidarité avec sa lutte pour justice.