¡Freeing Free, Maintenant! - Ferrat en Prison! - 11 Novembre, 2010 Il y a déjà plus d’un an qu’un membre de notre famille et ami, Free Bronkhorst, un jeune Hollandais qui comptait réaliser à Tulum son rêve à savoir un restaurant à lui, fût incarceré pour avoir attaqué et blessé Ivan Ferrat Mancera, frère d’Alain Ferrat Mancera, le patron du parti des Verts de l’état de Quintana Roo. Un clip vidéo montre pourtant irréfutablement que ce fût Free qui fût attaqué. Comme l’origine de ce clip ne pouvait être prouvé à temps il ne fût pas accepté comme preuve et depuis l’infortuné restaurateur se trouve dans la prison locale de Cancun. L’authenticité de ce vidéo fût finalement constaté. On y voit comment Iván Ferrat Mancera et son ami (Juan Adolfo Montiel) attaquent Free consciemment pour par après l’accuser de tous les vilains tours qu’ils lui ont fait eux-même, pendant qu’ils le tiennnent impuissant contre le sol. Un rapport médico-légal récent explique en outre minitieusement comment les témoins à charge ‘errent’ lorsqu’ils déclarent la sauvagerie de l’attaque de Free sur Ivan : le corps de ce dernier ne présentait aucune blessure interne ou externe; il avait uniquement une blessure à la tête, là ou Free lui avait donné un coup violent afin de neutraliser l’attaquant brutal au-dessus de lui. Clairement un acte de légitime défense. Ce fût tout ! Non point une fracture de crâne – comme le déclarait le docteur Luis Guillermo Denis, le médecin personnel de la famille Ferrat – ni la mastoïde brisée. Free avait par contre cassé le nez de son attaquant au moment de le repousser. Ce dernier était tellement saoul et sous influence d’autres substances qu’il est tombé en arrière comme un soldat de plomb ce qui a causé un oedéme à sa tête dont il fût guérri après quelques jours. Selon les déclarations faites par l’ambulancier de la Croix Rouge et par le médecin de service au Service des Urgences Ivan Ferrat était tout à fait conscient au moment où il arrivait à l’hôpital Galenia, ‘combatif’ et ‘sans perte démontrable d’attentivité’. Le fait qu’il fût moins lucide après qu’il eut attendu quelques heures sur un lit d’hôpital, fatigué après presque 24 heures sans sommeil et le coup violent et, surtout, sous influence de trop d’alcool, ne devrait donc pas étonner. Comme il ne répondit plus adéquatement aux questions et aux testes mesurant le degré de son éveil il fût anesthésié et une sonde pour ventilation mécanique fût apportée pour éviter que le patient ne suffoque dans sa propre vomissure. Dès lors la famille Ferrat, suivie dans cette démarche par des autorités juridiques étonnement crédules, ne cessait de parler du ‘coma’ et de ‘danger de vie’ d’Ivan. Tout d’un coup fût présenté un scénario d’horreur qui allait justifier l’emprisonnement ‘express’ de Free . Pas de coma, seulement comedia ! Bien sûr à des fins lucratifs. Même quelques autres médecins se sont pretés pour cette mascarade. Bien sûr Ivan refusait jusqu’à peu une tomographie cérébrale. Bien sûr aussi le juge n’acceptait pas l’argumentation gratuite de ses médecins et ordonnait cet examen tomografique sous peine de sanctions. Depuis nous savons tous qu’à part un nez fracturé monsieur Ferrat n’a encouru aucune blessure grâve comme conséquence de son attaque. Pour ne pas endommager outre mesure l’image touristique de Cancun, nous avons respecté en janvier de cette année la demande de Monsier Jesus Almaguer Salazar, directeur de l’Office de Tourisme de Cancún, d’arrêter les demonstrations publiques contre l’injustice faite à Free. Nous avons accepté sa demande pour laisser suivre la justice son cours. Mais à présent il est clair que même après avoir apporté toutes les preuves à décharge de Free, celui-ci risque fort de ne pas retrouver sa liberté en cette année 2010. Cette idée est inacceptable pour nous. Nous avons voulu montrer que se ne sont point la famille et les amis de Free qui voulaient diminuer l’image touristique de Cancun, mais bien la famille Ferrat, ses ‘témoins’ et ses serviteurs peu scrupuleux qui ont désabusé du système pénal de l’état de Quintana Roo à leur propre profit. Pour “fabriquer l’inculpation contre le hollandais Free Bronkhorst” par le parjure, la corruption et l’ingérence illicite. Nous nous posons la question comment il est possible de pratiquer un système pénal tellement suranné et insuffisant et de simultanément prétendre d’être l’hôte moderne des gens du monde entier. Free est emprisonné depuis plus d’un an et pendant tout ce temps nous avons du entendre, impuissant, les mensonges de ces malfrats. Nous avons du économiser pour pouvoir payer les experts et avocats pour démentir ces mensonges et prouver l’innocence de Free. En plus, nous avons été confronté avec l’enlèvement de la mère de Free qui lui aurait couté la vie si la police n’était pas intervenu à temps. Nous attendons toujours les premières explications sur cet évenement. Pendant que Cancun continue à priver Free de sa liberté nous constatons à présent que cette ville et son nouveau échevin Alain Ferrat Mancera, celui même qui a orchestré les fauses accusations contre Free, se préparent à accueillir avec grand fracas les participants à la Conférence de Cancun sur le Climat 2010, la COP16. Nous estimons qu’il est grotesque que lors de la réception des leaders politiques du monde, lors d’un événement des Nations Unies, la ville de Cancun soit représentée par quelqu’un qui au même moment fait emprisonner d’autres hôtes de sa ville sur base de fauses accusations. Pour cette raison nous nous adressons maintenant à notre tour au directeur du bureau de Tourisme de Cancun pour lui demander que le secteur touristique de la ville nous rende la monnaie et fasse le nécessaire pour libérer Free. Pendant tout le temps que Free reste encore en prison nous reprenons nos démonstrations publiques. La colère sur l’injustice faite à Free se traduira à nouveau sous peu dans des manifestations à travers l’Europe, jusqu’à Cancun, au coeur même de la COP16. Nous demandons la mise en liberté inconditionnelle de Free et, à partir de ce centre de conférence, à l’opinion publique mondiale que justice soit faite. Une juste peine pour l’échevin malfrat et la liberté pour Free et tous ceux qui se retrouvent dans une situation pareille, à Cancun ou ailleurs. Si le secteur touristique prend à coeur sa mission, il devrait être possible que Free participe en homme libre à la COP16. Nous tenons les Ferrats Mancera responsable pour la sécurité et le bien être de Free et de sa mère, aussi longtemps que Free restera emprisonné à cause de leurs mensonges. |
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